dimanche 21 janvier 2018

Argenteuil, défense de Jean Vilar, après nous, le petit déluge sur la Seine


Un conte



Les lecteurs de L’Argenteuillais de cette semaine et de la tribune de la municipalité auront pu remarquer le caractère euphorique du contenu de celle-ci. Son titre aurait pu avec bonheur être remplacé par « tout va très bien madame la marquise ». Ce que racontent les édiles est à des années-lumière de ce que vivent les habitants.
         Dans le même numéro, dans l’encart « Les bords de Seine se renouvellent » (nous y reviendrons), un point a tout particulièrement retenu notre attention, celui où l’élu en charge de l’urbanisme écrit à propos de la salle de spectacle projetée : « Comme je l’ai indiqué en conseil municipal, la Ville veillera à ce qu’une offre en direction des associations soit maintenue, dans les mêmes conditions de plannings et de tarifs que celles pratiquées actuellement… ».
         « La Ville veillera » !  il faut apprécier ce verbe « veiller » qui n’engage strictement à rien. Le propriétaire décidera, et la Ville veillera, si le propriétaire est d’accord puisque c’est lui qui décide.
         On peut noter également la référence à « la Ville », la Ville et pas « la municipalité », et encore moins « je veillerai ».
         Au moins une chose réaliste dans ce qui ne relève pour le reste que du rêve. La municipalité actuelle et son adjoint à l’urbanisme ne se font aucune illusion sur leur avenir après 2020.


Et ça se prépare... malgré la censure du maire d'Argenteuil

1 commentaires:

s a dit…

Bonjour Dominique ,
des travailleurs unis !

Selva

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